L'agriculture à Imlil

                   les fruit d'Imlil

Pommes                          

La pomme est le fruit du pommier et plus particulièrement du pommier domestique, arbre fruitier largement cultivé. L'étude de la culture des pommes constitue une partie de la pomologie (la pomologie englobant tous les fruits à pépins). La pomme est comestible et a un goût sucré ou acidulé selon les variétés.Généralement, on distingue trois types de pommes alimentaires : les pommes à cidre, les pommes de table ou pommes à couteau et les pommes à cuire qui appartiennent à un des deux premiers types mais supportent bien la cuisson. Ces trois types sont issus de l'espèce Malus pumila qui compte plus de 20000 variétés à travers le monde. 

 Plusieurs boissons sont élaborées à base de pommes, en particulier le jus de pomme sans fermentation, sucré et non alcoolisé, et le cidre produit à partir de la fermentation de ce jus

Des pommes Fuji

Cerises

La cerise est le fruit comestible du cerisier. C'est, après la fraise, le plus populaire des petits fruits rouges.

 

Cerises rouges 

Cerisier 

 

Le terme cerisier désigne plusieurs espèces d'arbres fruitiers et, au Japon, des arbres ornementaux, plantés uniquement pour leurs fleurs. Comme de nombreuses espèces produisant des fruits à noyaux, les cerisiers appartiennent au genrePrunus (famille des Rosaceae). Ils sont cultivés pour leurs fruits, les cerises, ou leurs fleurs, depuis la plus haute Antiquité en Europe, au Moyen-Orient et en Asie et le Maroc.

 

La PÊCHE : une drupe

Le fruit du pêcher (Prunus persica, de la famille des Rosacées) est une drupe, fruit charnu dont le péricarpe interne (endocarpe) est lignifié (noyau). Le fruit dérive d'un ovaire infère à un carpelle situé dans le conceptacle caduc.

Origine géographique : Moyen Orient et Chine du Nord et le Maroc.
Alexandre le Grand l'introduisit dans le monde gréco-romain. Il s'est ensuite largement répandu dans le monde entier. Les cultivars sont très nombreux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Poire:

 

La poire est constituée du réceptacle floral, le piridion, sur le plan botanique considéré comme un faux-fruit, à pépins issu du poirier commun, un arbre de la famille des Rosaceae sous-famille des Maloideae et genre Pyrus.

 

Poires d'un poirier commun (Pyrus communis)

 

 

 

Noix:

La noix est un fruit à coque. Elle est produite par le noyer, arbre de la famille des juglandacées originaire de l'ancien monde. Sur le plan botanique, le fruit du noyer est une drupe, fruit charnu à noyau, dont la partie charnue, le brou, est inconsommable. La noix est en fait le noyau sec de cette drupe.La noix se présente sous forme d'une coquille, ou coque, qui est l'endocarpe lignifié. Cette coque qui mesure de quatre à cinq cm de long sur trois à quatre cm de large, se sépare en deux et présente à son sommet un mucron plus ou moins accentué. L'amande se compose de deux cerneaux présentant des circonvolutions qui font penser au cerveau humain, séparés par une fine membrane appelée le mésocarpe. 

 

 

Noix (Juglans regia)

                                             

L'agriculture à Imlil

 

 

Une vallée s'ouvre devant nous, au pied de la plus haute montagne du Maroc, le Jbel Toubkal (4165m). Ce site, appelé Imlil (1740m) se trouve à 64 km au sud de Marrakech. Imlil est peuplé par une tribu Berbère,les Aït Mizane.

[b]Imlil; le village Touristique:

Dans le Haut Atlas Central, le massif ancien, c'est d'abord le groupe du Toubkal. Très fréquenté depuis longtemps. C'est là au pied de la montagne des montagnes " Adrar n'Dern" et des fantastiques murailles de granit que l'homme a su établir au fil des siècles ses plus belles cultures en terrasses et sa plus belle architecture de pisé.
Imlil (1740m), au coeur du massif ancien, est le point de départ rapproché de toutes les courses en montagne.

Les Aït Mizane (Habitants d'IMLIL):
Ils se sont installés sur le versant nord du Haut Atlas occidental. Leur domaine s’étend jusqu’à la plaine de Marrakech. Leur effectif est d’environ 2000 personnes vivant entre 1600 m et 2900 m d’altitude.
Les Aït Mizane constituent un groupe solidaire qui entretient des liens privilégiés avec Sidi Chamharouch, un saint local considéré comme le roi des génies. Il est éternellement vivant, le lieu de pèlerinage est une grotte à la charge des Aït Mizane. Les pèlerins y viennent pour guérir la stérilité féminine ou les rhumatismes.
Les Aït Mizane font partie de la tribu des ghighaya dont l’origine est diverse. La tribu est divisée en fractions. Chaque fraction s’efforce de marquer sa différence par rapport à une autre fraction.
Dans chaque village se trouve une assemblée villageoise. Chaque village organise la prière de l’Aïd el Kebir, possède son cycle rituel et dispose d’une prairie rituelle.
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Chaque village possède :
ses propres cultures (ses membres partagent un même canal d’irrigation, les parcours de transhumance sont identiques).
son lieu de prière (mosquée).
Les principales activités des Aït Mizane: sont l’Agriculture avec la culture de céréales, l’élevage de bovins et caprins et l’arboriculture (noyers, arbres fruitiers), et le Tourisme (Guides de Montagne, Hébergeurs, Muletiers et cuisiniers...).
La culture s’effectue sur des terrasses irriguées. Dans les zones de montagne arides, l’eau qui vient des torrents et des sources est stockée dans les bassins.
La répartition de l’eau se fait par demi-journée et peut s’effectuer :
par lignage,
par quartier de culture,
par tirage au sort.
L’élevage: L’élevage des bovins est associé aux femmes. Un moment important du rituel du mariage consiste à définir si la femme disposera d’une vache, cela lui permet d’avoir du lait et du beurre.
La production laitière est très faible (3 à 4 l par vache). Les vaches peuvent être possédées en association. L’emprunteur assure l’alimentation de l’animal mais garde le beurre et le lait. Lors de la vente de l’animal, la somme est divisée en deux, le propriétaire récupère le prix de départ et une moitié de l’animal.
La société des Aït Mizane pratique le mariage au sein de leur tribu, ils consolident ainsi des liens économiques.
Les propriétaires de plaine ont intérêt a posséder des animaux de montagne sur leurs terres, cela leur permet :
d’avoir des partenaires qui assurent l’accueil, une protection et l’hébergement lors des grands pèlerinages,
qu’une femme peut se déplacer, elle sera prise en charge et protégée,
d’effectuer des échanges de biens,
d’avoir de la main d’œuvre lors des moissons et de la récolte de fruits.
L’activité pastorale est plus prisée que l’activité agricole. Le cheptel est un bien qui permet de disposer d’argent et de conclure des alliances matrimoniales. Le statut du berger est dévalorisé. Si chaque couple possède une chambre dans la maison familiale, celle du berger est à l’étage des animaux, c’est-à-dire au plus bas étage. Très souvent, le berger ne participe pas aux repas quotidiens car il part de bonne heure et rentre tard[/b]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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